Institut des
NanoSciences de Paris
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Couches nanométriques : formation, interfaces, défauts, équipements

Spectromètre RPE et SURFER

Contacts : Jean Louis Cantin, Jürgen von Bardeleben

 

La spectroscopie RPE est une technique permettant l’étude du magnétisme et des défauts de la matière. Elle repose sur l’interaction d’un champ magnétique avec les spins électroniques présents au sein de l’échantillon. Dans le cas d’échantillons magnétiques, cette interaction renseigne sur les propriétés magnétiques de l’échantillon : aimantation, anisotropie magnétique, température critique etc..

Dans le cas d’échantillons non magnétiques, les spins électroniques non appariés que détecte la RPE sont ceux de défauts ponctuels : impuretés, lacunes, liaisons brisées, interstitiels etc...Cette technique permet d’identifier et de quantifier ces défauts. La chambre sous ultra-vide développée à l’institut (projet SURFER) est une extension originale de cette technique à l’étude des surfaces (liaisons pendantes), de leurs reconstructions et de leur réactivité, par exemple vis-à-vis de l’adsorption de gaz.

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Vue générale des installations RPE

© INSP. Jean-Louis Cantin

Nous disposons de deux spectromètres RPE (Résonance Paramagnétique Electronique) fonctionnant en bande X (9.5GHz) et Bande Q (34GHz), couplés à des cryostats à température variable (4K-300K). Il est également possible d’utiliser l’excitation optique in situ (laser Ar, lampe Hg, lampe quartz halogène avec monochromateur)

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Spectromètre de bande X

© INSP. Jean-Louis Cantin

Spectromètre de bande Q

© INSP. Jean-Louis Cantin